Auteur/autrice : Cabornes Administrateur

  • Horticulteurs et rosiéristes de St Cyr au Mont d’Or

    Horticulteurs et rosiéristes de St Cyr au Mont d’Or

    St Cyr et ses vergers aux 19ème et 20ème siècles

    Le village de St Cyr au Mont d’Or orienté vers le sud, est adossé au Mont-Cindre et descend doucement jusque vers Collonges et St Rambert, en se rapprochant de la plaine de la Saône à l’est et de Vaise au sud.

    Les hauts de St Cyr vers le Mont-Cindre, sur un sol calcaréo-marneux, étaient couverts de vignes jusque vers 1914.

    Hélas, la vigne a disparu de notre village à l’heure actuelle…à la place, des villas ont fleuri sur les pentes du Mont-Cindre.

    En descendant vers la Saône, on trouve un sol sur substrat de colluvions, loess et limons propice à la culture. Les hameaux de Nervieux, les Ormes, Mercuire, Serpoly, les Charbottes, la Chaux et Vacques* (anciennement Vaco) situés dans cette zone, formaient un grand verger jusqu’à Collonges. Les sources y étaient nombreuses et permettaient une bonne irrigation.

    Le quartier de la Chaux fut toujours renommé pour ses cultures : Voici ce qu’on pouvait en dire au début du 20ème siècle :

    La terre y est excellente et le sol presque plat est plus facile à travailler que dans le reste de St Cyr. Autrefois, la culture des fleurs médico-pharmaceutiques y fut très en faveur.

    …L’importance du hameau de la Chaux s’explique enfin par la présence dans son sol, à peu de profondeur, d’une eau abondante et excellente, malgré sa forte densité calcaire… St Cyr est maintenant un grand verger. La qualité de ses fruits y est renommée. Seule, la poussée constructive actuelle peut, en réduisant les terrains de culture, amener une disparition des vergers.

    St Cyr et les Monts d’Or – Dr Gabourd – 1968 p.174

    Quelques horticulteurs nous font encore profiter des beaux fruits qu’ils ont obtenus à St Cyr

    Pierre BERGERON, (1875-1952) horticulteur à St Cyr, hameau de la Chaux, obtenteur de l’abricot « Bergeron ».

    C’est à la Chaux que Pierre Bergeron obtint officiellement en 1920 l’abricot qui porte son nom. Appelée plus rarement « Gabrielle Bergeron » du nom de sa fille, née en 1903, cette variété, issue d’un semis de hasard obtenu par Gabriel Bergeron, le grand-père, est très répandue maintenant à cause de sa floraison tardive, qui la rend moins sensible aux gelées printanières et aussi pour sa belle coloration jaune et rouge.

    Gabriel Bergeron (1851-1942), le grand-père, est né à Limonest, hameau de la Bruyère et s’est marié en 1873 avec Cécile Guillot qui habitait au hameau de la Chaux à St Cyr.

    Pierre avait donc des cousins à Limonest, d’ailleurs, à l’heure actuelle, la ferme Bergeron est toujours visible à la Bruyère (cernée par la ZAC de Limonest). On peut y rencontrer Maryse et Marinette les cousines, installées dans leur maison derrière la ferme paternelle. Elles se souviennent de leurs visites chez les cousins de St Cyr/la Chaux où elles se rendaient à pied.

    Après la mort de son père en 1952, Gabrielle Bergeron, divorcée et ayant perdu son fils unique en 1940, vécut quelques années avec sa mère au N°15 de la rue de la Chaux, jusqu’à la mort de celle-ci en 1970. Gabrielle cultiva ensuite du muguet de l’autre côté de la rue de la Chaux. Elle décéda en Février 1988, fut inhumée au cimetière de St Cyr, et faute d’héritiers, fit un don à l’association « Notre Dame de Sion » à charge pour elle d’entretenir sa sépulture.

    Source : merci à Mr Claudius Thibaud de St Cyr.

    Jacques Dumont (1831-1899) St Cyr, hameau de la Chaux, obtenteur de la pêche « Belle de St Cyr »

    C’est aussi à la Chaux, dans le clos Falsan, chez Albert Falsan, géologue du Mont d’Or, très connu pour sa monographie géologique du Mont d’Or éditée en 1866 que Jacques DUMONT, grand-père de Pierre DUMONT qui fut maire de St Cyr de 1944 à 1959, obtint vers 1880 la pêche qu’il appela « Belle de St-Cyr » et qui mûrit au mois d’Août. Chose curieuse, « jamais les pêches issues par greffons de ce premier pêcher ne donnèrent des fruits aussi bons et aussi beaux que lui… » (St Cyr et les Monts d’Or – Dr Gabourd – 1968)

    Jacques DUMONT, jardinier au clos Falsan, créateur de la pêche « Belle de St Cyr », St Cyr au Mont d’Or, la Chaux vers 1896.

    Georges Debombourg, cultivateur né à St Cyr en 1929, décédé en 2016, qui habitait au hameau des Charbottes se souvient que la pêche « Belle de St Cyr » était encore cultivée par Lambert Défarges, horticulteur du hameau des Orme.

    Lambert Défarges (1816-1900), St Cyr, lieu des Ormes, obtenteur de l’abricot « Défarges » en 1867.

    Lambert Défarges obtint, quant à lui, en 1867, dans ses vergers des Ormes, le fameux abricot Défarges qui lui valu de nombreux prix de la société de Pomologie.

    Lambert DÉFARGES, horticulteur, obtenteur de l’abricot Défarges, St Cyr, les Ormes. 1816-1900.

    • Fondateur de la société d’horticulture pratique du Rhône (1843),
    • fondateur de la Société de Pomologie,
    • Membre du Comice agricole de Lyon, duquel il a obtenu nombre de médailles,
    • Chevalier du Mérite agricole au concours régional de Lyon en Septembre 1897.

    En 1867, Description de l’abricot « Défarges » :

    « …Peau très fine, soyeuse, presque glabre sur la partie la plus éclairée, passant du vert pâle au jaune d’or, ensuite au rouge orange pour se laver abondamment de rouge purpurin violacé du côté du soleil; cette belle teinte, rare sur les abricots se tache parfois de pourpre foncé. Chair fine, ferme, succulente, jaune orange, pourvue d’une eau suffisante, sucrée, parfumée, relevée d’un léger goût musqué fort agréable. Maturité : Ce bien joli et bon fruit, encore peu répandu, mais qui bientôt abondera sur les marchés, où il sera recherché pour ses qualités, son beau volume et sa belle couleur, murit du milieu de Juin au commencement de Juillet;… »

    Description de l’abricot « Défarges » – merci à Horti-Lyon
    Source : Article (Abricot Desfarges.), 1867, vol. Tome 6, extrait de Pomologie de la France, ou histoire et description de tous les fruits cultivés en France et admis par le congrès pomologique institué par la Société d'Horticulture pratique du Rhône. Bibliothèque de la Société d'Horticulture de Lyon Merci à Horti-Lyon

    1898 : Paternité de l’abricot Défarges : Petit-fils d’un arboriculteur, il avait déjà, à 12 ans, un tel goût pour l’arboriculture, que son grand-père se faisait une joie de l’initier aux pratiques de sa profession. (…) Il a vu nombre de ses gains, en arbres verts principalement, appréciés et récompensés dans les expositions, mais, surtout, il a eu le bonheur, je dirais volontiers la gloire, de créer une nouvelle variété d’abricot, savoureuse, exquise entre toutes, ‘l’Abricot Défarges » et c’est là qu’il faut chercher, je pense, le secret de cette belle et sereine vieillesse….

    Source : Article (M. Lambert Desfarges.), 1898.- p. 433-434, extrait de Lyon Horticole Bibliothèque de la Société d'Horticulture de Lyon et/ou bibliothèque du Jardin Botanique de Lyon Auteurs : David Sources : Lyon Horticole Merci à Horti-Lyon

    1898 : Lambert Défarges présente à la société de pomologie de Lyon, le bigarreau court « picou » ou « courte-queue » qu’ils ne connaissaient pas…

    Source : Article (Bigarreau court "picou"), 1898.- p. 348, extrait de Lyon Horticole Bibliothèque de la Société d'Horticulture de Lyon et/ou bibliothèque du Jardin Botanique de Lyon Auteurs : Morel, F.) Merci à Horti-Lyon.

    Lambert Défarges avait une ferme aux Ormes, dont la grande bâtisse existe toujours au 38 route de Lyon.

    Ses vergers s’étendaient jusqu’à Nervieux à l’est et route de St Romain au Sud. L’allée des Cerisiers n’existait pas, mais elle porte bien son nom à la mémoire de ce glorieux personnage.

    Son petit-fils Claudius, décédé en 1963, fut bien connu dans le quartier de Nervieux où il s’était installé dans une belle ferme qui existe toujours dans le haut de la rue de Nervieux. Malheureusement, les trois petits-fils de ce dernier, Albert, André et Jeannot sont tous décédés, le dernier en 1998.

    Pierre Joannon (1828-1906), St Cyr, lieu de Mercuire, obtenteur de la « poire Ste Anne »

    Pierre JOANNON, horticulteur, obtenteur de la poire Ste Anne, St Cyr, lieu de Mercuire. (1828-1906)

    La poire Ste Anne fut obtenue vers 1874 et homologuée près de dix ans plus tard, par l’excellent horticulteur JOANNON dans ses vergers de Mercuire, dans le domaine de la Baticolière, chez Milady Pitt-Rivers, où il était granger. Il l’appela ainsi à cause de sa maturité fin juillet (La Ste Anne se fête le 26 juillet). On pouvait en dire à l’époque : « Chose curieuse, cette poire ne réussirait bien que dans le Mont d’Or, d’ailleurs sa culture n’aurait rien donné d’excellent… »

    St Cyr et les Monts d’Or – Dr Gabourd- 1968

    Description de la poire Ste Anne dans le livre « Le Verger français – tome 2 – 1947-48 » à la page 85, par pomologie.com :

    Ste -Anne Origine. – Obtenue de semis par M. Joanon, pomologue et pépiniériste, à Saint-Cyr-auMont-d’Or (Rhône), vers 1847.

    Fruit. – Petit ou à peine moyen, ovoïde, légèrement tronqué aux deux extrémités, régulier en son pourtour. Epiderme. – Jaune, souvent teinté de rose à la maturité Oeil. – Fermé, très développé, inséré dans une dépression légère peu large et peu profonde. Pédicelle. – Moyen, droit ou légèrement arqué, implanté dans une cavité légère, large et évasée. Chair.

    – Blanche, assez fine, fondante, très juteuse et agréablement parfumée. Qualité. – Assez bonne ou bonne.Maturité. – Fin juillet à première quinzaine d’Août.

    Mais on peut lire aussi cette description sur https://arbresfruitiers.canalblog.com :

    La poire Sainte-Anne

    • secteur:bas-Livradois (Domaize, Glaine-Montaigut,Thiers, Agnat)
    • qualité générale:bonne mais vite blette, légèrement granuleuse
    • usage:à croquer (croquante 24 heures, très dure puis d’un seul coup blette)
    • maturité:début Août

    Témoignages : Georges Debombourg, cultivateur aux Charbottes, décédé en 2016, se souvient avoir cultivé la poire Ste Anne jusqu’en 1970. Cette poire, dit-il, était excellente et très productive. Malheureusement, elle était petite (un peu comme la « Louise Bonne »), et dans les années 1970, la coopérative de Marcilly d’Azergues où il livrait ses fruits, devint pointilleuse face à l’exigence de la demande, et refusa cette poire à cause de sa petite taille… Georges arracha petit à petit tous ses arbres fruitiers, car il refusait de traiter ses arbres. Ses fruits étaient tachés et ses pommes « Canada » faisaient du « liège »…

    Source: Entretien avec Georges Debombourg du 22 Février 2015

    Francis Martinod, de la Jardinière avait une  »verchère » (verger) aux Gasses. Il y cultivait des arbres « de plein-vent » (non taillés) : -pommes » Cusset » -poires » Cuisses de Dame » ou « Cuisses-Madame » (bonnes à manger confites) – poires Ste Anne (précoces) – poires Louise-Bonne (Entretien avec Françis Martinod de Mai 2015)

    Mr Dubost, jardinier chez Mr Joseph Bellon

    Mr Dubost fut jardinier chez Mr Joseph BELLON dans son domaine de la Chaux en 1879.

    Le 9 Septembre 1879, une visite a été faite chez Mr Bellon, propriétaire à St Cyr, pour examiner les cultures que Mr Dubost pratique depuis 15 ans dans cette riche propriété. La commission a pénétré dans cette propriété par l’entrée du côté de la commune de St Cyr. Après avoir jeté un coup d’oeil sur cette vaste pelouse et les nombreux groupes d’arbres et d’arbustes qui ornementent la propriété, Mr Bellon nous a conduits vers une machine à vapeur qui sert à distribuer l’eau dans toute la propriété…. Ce mur longe une terrasse d’où l’on jouit d’un panorama magnifique : à droite, le Mont-Cindre, à gauche, Fourvière… Nous traversons un petit pont d’où nous pouvons examiner le contour gracieux d’une petite rivière avec sa presqu’île, le tout bien réussi comme ensemble.

    Rapport sur les cultures de M. Dubost

    1879.- p. 34-35, extrait de Bulletin de la Société d’Horticulture pratique du Rhône Localisation du document : Bibliothèque de la Société d’Horticulture de Lyon et/ou bibliothèque du Jardin Botanique de Lyon Auteurs : Guichard, Emile – merci à Horti-Lyon

    Jacques Plantier (1792-1872), créateur de roses, 1er rosiériste lyonnais

    Jacques Plantier fut jardinier à St Cyr au Mont d’Or chez Louis-Alexandre Seguin, au hameau de Vacques de 1817 à 1830. Il fut un des premiers rosiéristes lyonnais.

    Né en 1792 à Ambilly, Haute-Savoie, il fit ses armes chez les d’ARLOZ, au château de Grammont, à Ceyzérieux, dans l’Ain.

    En 1817, il vint travailler comme jardinier chez Louis-Alexandre SEGUIN, négociant à Lyon, qui possédait une maison à St Cyr au Mont d’Or, au hameau de Vacques, sur les pentes de la Saône. Mr Séguin permit à Jacques Plantier de cultiver des roses pour son propre compte. C’est là qu’il fit ses premières hybridations. En 1830 il quitte St Cyr pour la Guillotière, où il s’installe au 56 rue de la Croix. Il vend son affaire en 1840 à François Lacharme qui sera un grand créateur de roses à son tour, quai de la Vitriolerie (actuel quai Cl.Bernard).

    Jacques Plantier a obtenu entre autres roses :

    Rose Mme Plantier
    • Gloire des Rosomanes – Jacques Plantier – 1825
    • Ardoisée de Lyon – 1858
    • Mme Plantier – Jacques Plantier – 1835

    Ces roses peuvent être admirées à la roseraie historique du Parc de la Tête d’Or.

    Le fils de Jacques Plantier, Claude-Henri, deviendra en 1855 Evêque de Nîmes.

    Voir : fiche de Claude,Henri,Augustin PLANTIER

    Photos : merci à : ROSES ANCIENNES en FRANCE : http://www.rosesanciennesenfrance.org/

    sources : Vie de sa grandeur Monseigneur Plantier, évêque de Nîmes (tome 1) Auteur : Clastron, J. (Abbé) Edité en 1882

    Autres fruits lyonnais

    • abricot « Poizat », originaire de Neuville sur Saône..
    • abricot Suchet ou Luizet obtenu vers 1850 par Mr Gabriel Luizet, jardinier-paysagiste à Ecully.
    • abricot Paviot, obtenu par Mr Paviot vers 1882 à Marcilly d’Azergues. Merci à Pépin’hier
    • poire Mme Ballet : Origine. – Obtenue par une sélection naturelle, trouvée dans une haie, par M. Ballet, pépiniériste, près de Neuville sur Saône (Rhône), qui la mit au commerce en 1894.
    • poire Duchesse Bérard obtenue à Quincieux.
    • pomme Cusset, obtenue en 1863 par Mr Cusset, à Poleymieux, lieu-dit de la Combe-St-Paul.
    • ce qui concerne les pépinières, la plus impressionante en terme de qualité était sûrement celle de Louis-Frédéric Reverchon (1798-1887) horticulteur amateur à Collonges au Mont d’Or, lieu du Port.
    • Un autre grand personnage est François Treyve (1818-1911), horticulteur-paysagiste à Trévoux qui obtient entre autres vers 1862 la poire « Précoce de Trévoux ». Un parc porte son nom. Lire le très bon article sur Fs Treyve : http://fr.calameo.com/read/001975290f4bd73b99e92

    Sources

    • Sylvain Milliand – Pépinières Minier – Angers
    • ROSES ANCIENNES en FRANCE : http://www.rosesanciennesenfrance.org/
    • Bibliographie : St Cyr et les Monts d’Or, Dr Gabourd, 1968 réedité en 1977.

    Remerciements

  • Chantier du chemin des Chalettes

    Chantier du chemin des Chalettes

    Le mur en pierre sèche qui soutient le chemin des chalettes s’est écroulé, début 2017, sur 8 mètres de longueur dans sa portion située juste au-dessus du hameau du Mont Thou. La reconstruction de cet ouvrage constitue une grosse opération pour les bénévoles de notre association qui devront manipuler, ajuster et assembler environ 40 m3 de pierre. C’est un beau challenge en termes d’organisation et de travail.

    Avant de débuter la reconstruction du mur, nous avons sécurisé le chantier en stabilisant les têtes des murs jouxtant la section écroulée. Nous avons construit des panneaux de coffrage (bastaings et planches) qui ont été montés contre les murs de part et d’autre de la partie écroulée. Le chantier dominant une prairie en forte pente, un merlon de pierre a été construit et un grillage a été installé à quelques mètres en aval du mur à reconstruire.

    Le travail de reconstruction a démarré par le tri des pierres et leur transfert sur le chemin des chalettes.

    En parallèle, le chantier de restauration des ouvrages en pierre sèche (cabornes, murs) du Mont La Roche continue le long du chemin du bois de pins.
    Si vous êtes intéressé par la pierre sèche, venez nous rejoindre tous les mardis après-midi sur nos différents chantiers.

  • La caborne Cœur est terminée

    La caborne Cœur est terminée

    La restauration d’une troisième caborne située le long du chemin du bois de pins sur le Mont La Roche vient de se terminer.

    Deux de ces cabornes sont visibles depuis la route de Limonest après le carrefour avec le chemin du Ferroux. Ces trois cabornes (Joseph, Serve et Cœur) ont été restaurées grâce à la contribution des voisins et d’un entrepreneur : fourniture et transport de pierres, arrachage d’arbres et de souches menaçant la solidité des ouvrages restaurés (cabornes et murs).

    Venez rejoindre les bénévoles qui travaillent tous les mardis après-midi à la restauration de notre patrimoine en pierre sèche.


  • Les enfants nous parlent des Cabornes en vidéo

    Les enfants nous parlent des Cabornes en vidéo

    Les enfants de l’École les Chartreux Sainte Blandine de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or nous racontent les Cabornes.

  • Cabornes, la vidéo

    Cabornes, la vidéo

    La vidéo de présentation de l’association Cabornes et petit patrimoine du Mont d’Or réalisée par Pierre Cook (pck-photo.com)

  • Bulletin municipal Fêtes d’été 2017

    Bulletin municipal Fêtes d’été 2017

    Depuis octobre 2016, les bénévoles de notre association travaillent sur les pentes du Mont La Roche. Deux cabornes, situées le long du chemin du bois de pins au-dessus du hameau de la jardinière, ont été restaurées : caborne de la serve et caborne de Joseph.

    Des dizaines de mètres de murs ont été reconstruits de chaque côté du chemin. Les plus hauts ont retrouvé leur couronnement en hérisson avec des pierres posées de chant.

    Depuis avril, les bénévoles opèrent sur le terrain Cœur juste au-dessus de la caborne de la serve. Après le nettoyage de la parcelle qui était fermée par la végétation, nous avons découvert la présence d’une serve au sud et d’une caborne au nord dans un chirat. Cette caborne n’a plus de toiture mais les jambages de l’entrée équipés des ferrures pour une porte sont en bon état. La restauration va débuter par le déblaiement de l’intérieur de la caborne.

    Venez nous rejoindre le mardi après-midi.

  • La caborne de Joseph

    La caborne de Joseph

    La caborne de Joseph est situé sur le chemin du bois de Pin, presque invisible au bord du chemin avant le début des travaux… sa rénovation a commencé en janvier 2017 et c’est terminé à la fin février.

    La caborne juste après le débrouissallage
    La caborne juste après le débrouissallage
    La caborne avant le début des travaux de rénovation
    La caborne avant le début des travaux de rénovation

    Après le débroussaillage, commence le travail de nettoyage, dessouchages et retrait des matériaux se trouvant dans la caborne.

    Quelques consignes avant de nettoyer le périmètre de la caborne
    Quelques consignes avant de nettoyer le périmètre
    Le dessouchage tout en délicatesse
    Le dessouchage tout en délicatesse

    Après quelques efforts, les bases de la caborne apparaissent plus nettement

    Les murs originaux se dévoilent
    Les murs originaux se dévoilent
    La structure s'élève au fil des semaines
    La structure s’élève au fil des semaines
    La pierre de qualité est une matière première rare
    La pierre de qualité est une matière première rare

    Une mezzanine dans une caborne, conception contemporaine ?
    Une mezzanine dans une caborne, conception contemporaine ?
    Cette structure de bois permet de travailler en hauteur plus facilement
    Cette structure de bois permet de travailler en hauteur plus facilement

    Après avoir suffisamment élevés les murs, il faut poser le linteau de la porte avant de continuer avec l’encorbellement…

    Les linteaux qu'il va falloir hisser au dessus de l'entrée
    Les linteaux qu’il va falloir hisser au dessus de l’entrée
    À l'aide d'une structure créée sur place et sur mesure
    À l’aide d’une structure créée sur place et sur mesure
    Le linteau le plus imposant doit approcher les 200kg
    Le linteau le plus imposant doit approcher les 200kg
    Le linteau doit être hissé à plus d'un mètre cinquante de hauteur à la force des bras
    Le linteau doit être hissé à plus d’un mètre cinquante de hauteur à la force des bras
    Un effort qui permet d'avoir une belle entrée
    Un effort qui permet d’avoir une belle entrée
    Le linteau posé, l'encorbellement peut maintenant progresser
    Le linteau posé, l’encorbellement peut maintenant progresser
    La caborne de Joseph terminée
    La caborne de Joseph terminée

     

    Remerciements à Michel Matray pour les photos.


  • La caborne de la Serve

    La caborne de la Serve

    Cette caborne restaurée en 2016, se situe sur le chemin du bois de Pin sur la commune de Saint Cyr au Mont d’Or. Elle a l’originalité d’avoir à proximité un déversoir permettant de stocker l’eau.

     

    l'état de la caborne en 2012
    l’état de la caborne en 2012
    La caborne en octobre 2016
    La caborne en octobre 2016
    La caborne en cours de remise en état sur le chemin du Bois de Pins
    La caborne en cours de remise en état sur le chemin du Bois de Pins
    La construction de l’encorbellement en novembre 2016
    Le débroussaillage du chemin du Bois de Pins en octobre 2016
    Le débroussaillage du chemin du Bois de Pins en octobre 2016
    La pose des linteaux en novembre 2016
    La pose des linteaux en novembre 2016

    Remerciements à Bernard Coquet pour les photos.

  • La caborne Bretton

    La caborne Bretton

    Cette caborne est la 12ème et dernière sur le sentier « de l’Homme et du Paysage » inaugurée le 11 juin 2016. Sa restauration est désormais terminée. Elle se trouve sur  le chemin des Pierres Blanches, quelques dizaines de mètres après le virage menant aux cabornes Girard. Elle est en contrebas sur la gauche en direction de la route des crêtes.

    vue depuis le terrain en contrebas du chemin des Pierres Blanches
    vue depuis le terrain en contrebas du chemin des Pierres Blanches
    caborne-bretton-160923-06

    caborne-bretton-160923-01

    Le chemin des Pierres Blanches, avec visible en arrière plan la caborne adossée au mur de soutènement du chemin.
    Le chemin des Pierres Blanches, avec visible en arrière plan la caborne adossée au mur de soutènement du chemin.